Notre histoire

Notre savoir-faire,
de la France au Maroc

Nous avons appris ce métier en France, sur des chantiers de forme libre, à une époque où très peu d’entreprises en construisaient. Nous nous sommes installés à Marrakech — non pas pour exporter une méthode, mais parce que c’est ici que ce métier prend tout son sens.

Le parcours

D’un premier bassin
à un métier

  1. En France

    Les débuts, en France

    À l’époque, la piscine française, c’est un rectangle. La forme libre existe, mais elle reste marginale : peu d’entreprises savent ferrailler une courbe et projeter du béton dessus. Nous commençons là, sur des chantiers où il faut tout tracer au sol et ajuster sur place, parce qu’aucun catalogue ne donne la réponse.

    C’est un métier qu’on n’apprend pas en formation accélérée. Une plage immergée dont la pente est ratée de trois degrés, ça ne se rattrape pas après coup.

  2. Au fil
    des chantiers

    Apprendre ce qui tient

    Ce métier s’apprend surtout en revenant sur des bassins construits des années plus tôt. C’est là qu’on comprend vraiment ce qui vieillit bien, ce qui lâche, et pourquoi.

    Ce qui lâche, ce n’est presque jamais la structure. C’est l’étanchéité aux angles rentrants, les traversées de paroi mal soignées, la ligne d’eau, un ferraillage posé trop près de la surface. Ce sont ces retours qui ont fixé notre façon de travailler — bien plus que n’importe quelle fiche technique.

  3. 2026

    L’installation à Marrakech

    Nous nous sommes installés au Maroc récemment. C’est depuis Marrakech que nous étudions les projets et que nous suivons les chantiers, en tant que constructeur de piscines lagons sur mesure.

    La raison est simple. Le lagon a été inventé pour des jardins de climat chaud, avec de la végétation, du relief et une entrée dans l’eau progressive. En France, il fallait souvent convaincre. Ici, le terrain fait la moitié du travail : les jardins ont des niveaux, des oliviers installés, des murs en pisé, et une culture de l’eau qui remonte à des siècles.

  4. Ensuite

    Le Maroc, ville par ville

    Marrakech est notre base, pas notre limite. Nous voulons construire des lagons partout où le climat et les jardins s’y prêtent — Casablanca, Rabat, Agadir, Essaouira, Tanger, et les campagnes autour.

    Nous le ferons dans l’ordre, en gardant la maîtrise du suivi de chaque chantier plutôt qu’en grossissant plus vite que notre capacité à l’assurer.

Concrètement

Ce que cette expérience
change pour vous

Une technique déjà éprouvée

Le béton projeté sur ferraillage sur mesure, l’enrobage de l’acier, les pentes de plage : ce ne sont pas des paramètres que nous découvrons sur votre chantier.

Le recul sur ce qui vieillit

Revoir des bassins longtemps après leur mise en eau, c’est ce qui explique pourquoi nous insistons autant sur des détails invisibles le jour de la livraison.

Des exigences françaises, adaptées ici

Les méthodes de construction viennent de notre pratique en France. Les choix de matériaux, de filtration et de gestion de l’eau, eux, sont recalés sur le climat marocain : chaleur, poussière, eau dure et évaporation forte n’ont rien à voir avec un été européen.

Une équipe qui s’installe, pas qui passe

Nous vivons ici. Cela veut dire qu’on peut revenir régler la filtration après la première saison, intervenir sur un dépannage, et assumer nos chantiers dans la durée — ce qu’une entreprise qui construit puis reprend l’avion ne peut pas faire.

Notre façon de travailler

Quatre règles
qu’on ne négocie pas

01

On voit le terrain avant de chiffrer

Un devis établi au téléphone ou sur photo est un devis qui bougera. La nature du sol, l’accès pour les engins et les niveaux décident d’une part importante du prix. Tant qu’on n’est pas venu, on ne sait pas — et on préfère le dire.

02

Le devis est détaillé, ligne par ligne

Un prix global ne permet ni de comparer, ni de comprendre où part l’argent, ni d’arbitrer si le budget se tend. Vous devez pouvoir voir ce que coûte le terrassement, la structure, l’étanchéité, l’hydraulique et les abords, séparément.

03

Une seule équipe du début à la fin

Terrassement, structure, étanchéité, hydraulique, abords : le chantier est suivi par les mêmes personnes. C’est ce qui évite la phrase que tout le monde a déjà entendue sur un chantier — « ce n’est pas nous, c’est l’autre corps de métier ».

04

Ce qui économise l’eau se décide avant de creuser

La couverture, le type de filtration, l’exposition du bassin et le choix des plantations se règlent au moment de la conception. Après coup, la plupart de ces économies deviennent impossibles ou coûteuses. Dans une région où l’eau compte, ça se pose au départ.

En toute franchise

Ce que nous
ne faisons pas

Autant le dire tout de suite : cela évite de perdre du temps des deux côtés.

  • Nous ne vendons pas de piscine sans être venus voir le terrain.
  • Nous n’annonçons pas un prix au mètre carré : sur ce type de bassin, il ne veut rien dire.
  • Nous ne promettons pas un délai avant d’avoir vu l’accès chantier et la nature du sol.
  • Nous ne construisons pas de piscine à coque : ce n’est pas notre métier, et d’autres le font mieux.
  • Nous ne prenons pas plus de chantiers que notre équipe ne peut en suivre elle-même.

À lire aussi : ce qui fait varier le prix d’une piscine lagon au Maroc, ce qui change par rapport à une piscine classique, et construire une piscine sous climat chaud.

Votre jardin est le prochain ?